
Après avoir passé la barre des 65 dollars le baril jeudi, les cours du pétrole refluent très légèrement ce vendredi en Asie. La tendance haussière des derniers jours est soutenue par le repli des stocks américains.
Les prix du pétrole baissent très légèrement ce vendredi dans les échanges électroniques en Asie, après avoir atteint leur plus haut niveau en six mois la veille à New York, en raison d'une importante chute inattendue des réserves américaines. Le baril de "light sweet crude" pour livraison en juillet perdait 36 cents à 64,72 dollars, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet abandonnait 39 cents à 64 dollars.
Jeudi, les prix du pétrole avaient poursuivi leur hausse, touchant de nouveaux plus haut depuis novembre dernier, après la baisse plus importante qu'anticipé des stocks américains en produits pétroliers. A New York, le brut est passé au-dessus de la barre des 65 dollars.
A la clôture New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" a pris 1,63 dollar à 65,08 dollars, touchant en séance 65,35 dollars. A Londres, le Brent de la mer du nord gagnait 1,37 dollar, à 63,87 dollars le baril.
Les stocks de pétrole brut ont de nouveau baissé la semaine dernière, chutant de 5,4 millions de barils, à 363,1 millions. Un repli bien plus élevé que celui attendu par les marchés, qui tablaient sur une baisse de 700.000 barils. Les réserves d'essences ont en revanche reculé moins fortement que prévu, de 600.000 barils contre 1,5 million de barils attendu. Enfin, les stocks en produits distillés (fioul, gaz de chauffage...) ont augmenté de 300.000 barils. Les analystes avaient anticipé une progression de 1,1 million.
Par ailleurs, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a maintenu ses quotas de production inchangés, à 24,84 millions de barils par jour (mbj), ce vendredi lors de sa conférence ministérielle. Depuis septembre 2008, le cartel a décidé de retirer du marché 4,2 mbj pour enrayer la chute des prix du brut qui étaient tombés jusqu'à 32,40 dollars à l'automne, fixant son plafond de production à son plus bas niveau depuis 2003. Ce statu quo avait largement été anticipés par les opérateurs.
latribune.fr
Jeudi, les prix du pétrole avaient poursuivi leur hausse, touchant de nouveaux plus haut depuis novembre dernier, après la baisse plus importante qu'anticipé des stocks américains en produits pétroliers. A New York, le brut est passé au-dessus de la barre des 65 dollars.
A la clôture New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" a pris 1,63 dollar à 65,08 dollars, touchant en séance 65,35 dollars. A Londres, le Brent de la mer du nord gagnait 1,37 dollar, à 63,87 dollars le baril.
Les stocks de pétrole brut ont de nouveau baissé la semaine dernière, chutant de 5,4 millions de barils, à 363,1 millions. Un repli bien plus élevé que celui attendu par les marchés, qui tablaient sur une baisse de 700.000 barils. Les réserves d'essences ont en revanche reculé moins fortement que prévu, de 600.000 barils contre 1,5 million de barils attendu. Enfin, les stocks en produits distillés (fioul, gaz de chauffage...) ont augmenté de 300.000 barils. Les analystes avaient anticipé une progression de 1,1 million.
Par ailleurs, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a maintenu ses quotas de production inchangés, à 24,84 millions de barils par jour (mbj), ce vendredi lors de sa conférence ministérielle. Depuis septembre 2008, le cartel a décidé de retirer du marché 4,2 mbj pour enrayer la chute des prix du brut qui étaient tombés jusqu'à 32,40 dollars à l'automne, fixant son plafond de production à son plus bas niveau depuis 2003. Ce statu quo avait largement été anticipés par les opérateurs.
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