lundi 31 août 2009

Repli de la Bourse de Paris


La Bourse de Paris ouvre en baisse ce lundi. Les marchés sont inquiets dans l'attente de statistiques économiques importantes cette semaine et alors que les publications de résultats d'entreprises se poursuivent. A 10 heures, le CAC perd 0,75% à 3.666 points.

Bourse baisse

L'Oréal enregistre la plus forte baisse de l'indice à l'ouverture. Le titre recule de 2,7% à 67,60 euros, pénalisé par la baisse de recommandation d'ING.

Société Générale perd 0,55% à 56,40 euros. Sa filiale grecque, Geniki Bank, a annoncé une perte de 36,2 millions d'euros au premier semestre, contre 10 millions d'euros l'année dernière.

Sanofi-Aventis cède 0,77% à 47,80 euros. Son médicament, le Plavix, contre les risques cardiaques, serait moins efficace que la pilule Brilinta de son concurrent.

Sur le SBF 120, Wendel affiche une baisse de 4% à 34 euros. Sa perte nette atteint 960 millions d'euros au premier semestre. Alors qu'un an plus tôt, le bénéfice était de 314 millions d'euros.

Altran chute de 5,18% à 2,60 euros. Le résultat opérationnel du groupe a plongé au premier semestre, à 9 millions d'euros contre 59 millions un an plus tôt.

Autoroute Paris Rhin Rhône perd 0,95% à 52 euros. La filiale d'Eiffage a enregistré une baisse de 8,4% de son résultat net semestriel à 150 millions d'euros.

Du coté des hausses, Vivendi affiche l'augmentation la plus importante du CAC avec un gain de 0,6% à 19,90 euros. Essilor International s'octroie 0,7% à 37,50 euros.

Hors CAC 40, Sopra gagne 1,5% à 34,95 euros. La SSII a enregistré des résultats trimestriels inférieurs aux attentes, mais elle maintient ses ventes pour l'ensemble de l'année.

Sur les marchés pétrolier, le baril de WTI américain perd 63 cents à 72,14 dollars, et celui de Brent de la mer du Nord s'échange contre 72,11 dollars. Coté devises, l'euro vaut 1,4284 dollar.

(également disponible en vidéo).

Diane Lacaze

Recul de la Bourse de Tokyo après un nouveau plus haut annuel


Après un rebond en début de séance pour saluer l'arrivée du parti démocrate au pouvoir, la Bourse de Tokyo est retombée dans le rouge, à la faveur d'un yen en hausse face au dollar et d'une nouvelle baisse de la consommation. La Bourse de Shanghai a plongé de 6,74%.

Bourse Asie

La Bourse de Tokyo a débuté la semaine avec enthousiasme après la victoire historique du parti démocrate aux législatives dimanche, qui met fin à 54 ans de règne libéral-démocrate. A la clôture lundi, les marchés font pourtant grise mine: ils n'ont pas apprécié la nouvelle chute des ventes de détail en juillet, ni la remonté du yen face au dollar.

De plus, un typhon menace actuellement la région de Tokyo, ce qui n'arrange rien à la nervosité des opérateurs.

L'indice Nikkei a perdu 0,40% à 10.493 points. Il a commencé la journée en fanfare, gagnant 2,21% en matinée et atteignant son plus haut niveau en séance depuis le début de l'année, avant de perdre son élan en raison de la hausse du yen, qui pénalise les entreprises exportatrices, moteur de l'économie nippone. L'indice élargi Topix a de son côté clôturé en baisse de 0,37% à 966 points.

La Bourse de Shanghai a connu une très mauvaise séance ce lundi avec une baisse à la clôture de 6,74%. Le marché craint une réduction des prêts bancaires en Chine à la suite de plusieurs déclarations en ce sens d'établissements financiers

latribune.fr

Les ex-filiales de Lehman Brothers lui réclament des milliards


Face à des demandes de remboursements de plusieurs milliards de dollars, les filiales européennes de la banque américaine en faillite multiplient les plaintes. Les demandes de remboursement pourraient atteindre 100 milliards de dollars.

Lehman Brothers

Les filiales européennes de Lehman Brothers doivent faire face à des demandes de remboursements de plusieurs milliards de dollars émanant de leurs clients. Elles n'ont d'autre choix que de se tourner vers leur ancienne maison mère, Lehman Brothers, liquidée il y a presque un an mais qui leur avait apporté un certain nombre de garanties.

D'après le Financial Times, ces anciennes filiales sont en train de déposer de nombreuses plaintes et le montant total des fonds demandé pourrait atteindre 100 milliards de dollars. Ces demandes sont rassemblées par PriceWaterhouseCoopers (PwC), qui agit en tant qu'administrateur judiciaires des principales activités européennes de Lehman Brothers.

Selon Tony Lomas, un des associés de PwC cité par le quotidien des affaires, les plaintes des anciennes filiales seraient de nature très diverses et "extraordinairement complexes".

latribune.fr

La consommation japonaise encore en nette baisse


Les ventes de détail ont enregistré leur onzième mois de recul consécutif au Japon en juillet. En rythme annuel, la chute atteint 2,5%, seules les ventes de voitures résistent grâce aux mesures d'incitation.

TOKYO ESTIME QUE LE PIRE DE LA CRISE ÉCONOMIQUE EST PASSÉ

Face à une conjoncture économique dégradée et sans réel délai de reprise, les Japonais limitent largement leur consommation. En juillet, les ventes de détail ont reculé de 2,5% sur un an. Elles n'ont pas enregistré de progression depuis onze mois.

Les ventes de vêtement et d'articles d'intérieur sont particulièrement touchées, avec un repli de 0,6% en valeur. L'alimentaire résiste mieux (-0,1%), mais celles de carburant s'effondrent de 7,2%. Les ventes en grandes surfaces, qui représentent plus de 15% du total de la consommation nipponne, ont plongé de 8,4% sur un an.

En revanche, les ventes de voitures affichent une progression insolente de 7,6% en valeur. Cependant, il n'y a là pas forcément de quoi se réjouir, cette croissance est alimentée par les aides gouvernementales mises en place pour tenter d'éviter le marasme de l'industrie automobile japonaise, un des principaux employeurs du pays.

D'ailleurs, la production industrielle affiche pour sa part une progression de 1,9% en juillet par rapport à juin, c'est sa cinquième hausse mensuelle d'affilée.

latribune.fr

La Bourse de Paris en hausse après Wall Street


Rebond de la Bourse de Paris dans le sillage des marchés américains et de la remontée des cours du brut. A l'ouverture, le CAC avance de 0,85% à 3.680 points.

Bourse et hausse

La journée est marquée à nouveau par une série de résultats d'entreprises. En tête du CAC 40, on retrouve L'Oréal qui bondit de 7,73% à 69,70 euros. Le groupe de cosmétiques a publié hier soir des résultats semestriels supérieurs aux attentes. De plus, le titre bénéficie ce matin d'un relèvement du conseil de Natixis, UBS et Bank of America/Merrill Lynch.

Vient ensuite Bouygues dont le titre s'envole de 7,5% à 34,50 euros. Les marchés saluent le relèvement des prévisions annuelles du groupe malgré des résultats semestriels en baisse.

Lagardère avance de 5,4% à 29,80 euros. Le groupe a maintenu son objectif opérationnel malgré les difficultés de son pôle médias, qui plombe ses comptes au premier semestre.

Toujours dans le secteur des médias, mais sur le SBF 120, NRJ prend 2,8% à 5,17 euros. Le groupe a enregistré une croissance de 15% de son bénéfice au premier semestre.

De retour sur le CAC, Carrefour gagne 3,3% à 32,70 euros malgré une chute de comptes dans le rouge au premier semestre. Les marchés saluent la résistance des ventes du distributeur.

Aéroports de Paris débute la journée sur le SBF 120 sur une hausse de 2,23% à 61 euros. Son bénéfice net a légèrement progressé sur les six premiers mois de l'année. Surtout, le groupe a maintenu ses objectifs annuels.

Même tendance pour Ipsen qui prend 3,16% à 34,90 euros. Le laboratoire a confirmé ses prévisions pour 2009 après la publication d'un bénéfice semestriel en hausse de 10%.

Du côté des baisses, elles sont peu nombreuses ce matin sur le CAC 40. EADSenregistre le plus fort repli avec un recul de 0,56% à 14,15 euros. Veolia est également mal orienté, victime de prises de bénéfices. Le titre cède 0,33% à 24,50 euros. Peugeot recule de 0,34% à 20,42 euros.

Hors CAC 40, Maurel et Prom accuse une chute de 2,9% à 12,77 euros. Le bénéfice du groupe parapétrolier a plongé de 90% au premier semestre. Le groupe de luxe Hermès abandonne 1,35% à 102,65 euros après la publication de résultats décevants.

Enfin, sur les marchés pétroliers, les cours du brut remontent doucement. Le baril de WTI américain s'échange contre 72,72 dollars et celui de Brent de la mer du Nord contre 72,60 dollars. Côté devises, l'euro vaut 1,4330 dollar.

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Marion Senant

jeudi 27 août 2009

Wall Street recule, Boeing s'envole


Les places américaines évolue dans le rouge ce jeudi alors que les opérateurs optent toujours pour la prudence. Vers 19h, le Dow Jones cède 0,07% à 9.537 points, le Nasdaq chute de 0,76% à 2.009 points et le S&P 500 perd 0,38% à 1.024 points.

wall street

La consolidation reste de rigueur ce jeudi à Wall Street. Malgré de nouveaux signes encourageants pour l'économie américaine, avec la confirmation de la contraction de 1% du PIB entre avril et juin, les places new-yorkaises s'affichent dans le rouge. Les marchés jouent toujours la prudence après la forte hausse enregistrée ces dernières semaines.

Vers 19h, le Dow Jones cède 0,07% à 9.537 points, le Nasdaq chute de 0,76% à 2.009 points et le S&P 500 perd 0,38% à 1.024 points.

Sur le front des statistiques, la contraction du produit intérieur brut américain (PIB) a bien été de 1% au deuxième trimestre, conformément à la première estimation livrée fin juillet. Les économistes s'attendaient pour leur part sur une révision à la hausse du repli de l'activité, misant sur une baisse de 1,5%. Il s'agit d'un quatrième trimestre de rang de contraction du PIB, une première depuis l'après-guerre. Mais l'économie américaine semble sur la bonne voie et devrait même croître légèrement en fin d'année.

Par ailleurs, les nouvelles demandes d'allocations de chômage ont baissé moins fortement qu'attendu la semaine dernière, avec 570.000 dossiers déposés. Les analystes avaient anticipé 565.000 demandes. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme plus représentative d'une tendance, ressort à 566.250 contre 571.000 la semaine précédente. Le taux de chômage indemnisé s'établit à 4,6% (-0,1 point) de la population active, soit 6,133 millions de personnes.

Du côté des valeurs, Boeing s'envole de 7,95% à 51,62 dollars après avoir publié le nouveau calendrier de livraison de son futur long-courrier, le B787 Dreamliner. L'avionneur américain mise désormais sur un premier vol d'essai au quatrième trimestre de l'année, et non plus au troisième trimestre. Fin juin, Boeing avait annoncé un report de ce premier vol en raison d'un nouveau problème industriel, sans préciser de nouvelle date. La première livraison devrait quant à elle intervenir au quatrième trimestre 2010 alors qu'elle était initialement prévue en mai 2008.

Microsoft abandonne 0,33% à 24,47 dollars. La firme de Redmond a annoncé ce jeudi une baisse de 100 dollars aux Etats-Unis du prix modèle haut de gamme de sa console de jeux vidéo Xbox 360. Cette dernière passera ainsi à 299 dollars, soit le même prix que sa concurrente PS3. Le groupe réplique à l'annonce la semaine dernière d'une baisse de prix similaire de la console de Sony, accompagnée du lancement d'un nouveau modèle. Microsoft espère conserver sa deuxième place sur le marché américain.

Toll Brothers cède 1,94% à 22,69 dollars. Le numéro un américain de la construction immobilière haut de gamme a accusé une huitième perte trimestrielle consécutive, à 472 millions de dollars. Ce déficit est supérieur aux attentes des marchés. Le groupe a souffert de la faiblesse de la demande, enregistrant une chute de 42% de son chiffre d'affaires sur la période. Celui-ci est ainsi tombé à 461 millions de dollars.

American Eagle Outfitters recule de 0,62% à 14,49 dollars. Le distributeur spécialisé dans les vêtements pour adolescents a vu ses profits fondre de 52% au titre de son deuxième trimestre. Son bénéfice net s'établit ainsi à 29 millions de dollars, soit 14 cents par action. Un chiffre conforme aux attentes des investisseurs. Mais le groupe avait indiqué en début de mois qu'il misait sur un bénéfice par action (BPA) de 16 cents. En outre, les ventes ont reculé de 4,5%, à 658 millions de dollars. A nombre de magasins comparables, elles ont chuté de 10%.

Enfin, Tivo chute de 3,43% à 10,14 dollars. Le groupe de services vidéo a pourtant publié une perte moindre que prévu pour le compte du deuxième trimestre, à 3 millions de dollars. Par action, cela représente 3 cents alors que les opérateurs escomptaient un déficit de 5 cents. Le chiffre d'affaires est également meilleur qu'attendu, ressortant en baisse de 12% à 57,4 millions de dollars. Le consensus s'élevait à 53,7 millions. Tivo s'attend à perdre entre 8 et 10 millions de dollars au troisième trimestre.

latribune.fr

Le moral des consommateurs allemands au plus haut depuis quinze mois


Le moral des ménages allemands devrait atteindre en septembre son plus haut niveau en quinze mois, grâce à la baisse des prix et à la stabilisation du chômage qui encouragent la consommation, montre ce jeudi l'enquête mensuelle de l'institut GfK . En août, l'inflation est restée à zéro sur un an.

Selon l'institut GfK, l'indicateur avancé du sentiment des consommateurs, qui s'appuie sur une étude menée auprès de 2.000 personnes, remonte à 3,7 pour septembre après un niveau révisé à la baisse à 3,4 pour août. Le chiffre de septembre est conforme aux attentes des économistes et atteint un niveau sans précédent depuis juin 2008, confirmant la tendance à la hausse amorcée en octobre.

"Le net déclin de l'économie allemande semblant s'être arrêté, les consommateurs sont moins pessimistes sur leur avenir (...) L'inflation se dissipe, par conséquent le pouvoir d'achat augmente", note GfK dans un communiqué.

Par ailleurs, le sous-indice de la propension des ménages à consommer est remonté de 25,1 en juillet à 31,1 en août, soit son plus haut niveau depuis décembre 2006.

L'institut observe toutefois que le niveau du chômage pèsera nettement sur cette tendance à l'avenir. De nombreux économistes prédisent une hausse du nombre de demandeurs d'emploi durant le second semestre.

Par ailleurs, la prime à la casse instaurée par Berlin a permis à la consommation allemande d'augmenter au premier semestre 2009, en accroissant de presque 25% les achats de voitures, a annoncé jeudi l'Office fédéral de la statistique. Les ménages allemands ont dépensé 36 milliards d'euros durant les six premiers mois de l'année, soit 23% de plus que durant la même période de l'année précédente.

Globalement, la consommation privée était en hausse de 0,1% sur le premier semestre, grâce à la prime à la casse, estime l'Office. Sans cette subvention, qui prévoyait 2.500 euros de remise en échange de la destruction d'une voiture d'au moins neuf ans, la consommation aurait reculé de 1%.

Berlin a prévu pour cette prime un budget de 5 milliards d'euros, qui devrait bientôt être épuisé. Le gouvernement allemand ne prévoit pas de mesure de remplacement, et les économistes craignent que les ventes de voiture ne reculent brutalement après la fin de ce programme.

Autre source de satisfaction pour les consommateurs, le niveau des prix à la consommation est resté inchangé en août sur un an outre-Rhin, selon des chiffres provisoires communiqués par l'Office fédéral des statistiques (Destatis). De juillet à août les prix ont cependant légèrement augmenté de 0,2%, selon Destatis, en raison du regain des prix du fioul et du carburant.

Destatis se base sur les données des prix à la consommation dans six Etats régionaux allemands jugés représentatifs de l'ensemble du pays. En juillet, l'Allemagne avait connu sa première baisse des prix en glissement annuel depuis 22 ans, de l'ordre de 0,5% selon des chiffres définitifs.

Parmi les prix qui ont le plus baissé par rapport à un an figurent essentiellement ceux de l'énergie et de certains produits alimentaires, notamment les produits frais comme le lait, le poisson, les fruits et légumes. Les prix du pétrole avaient en effet atteint des niveaux records l'été dernier.

latribune.fr

La Bourse de Paris joue la prudence


La Bourse de Paris ouvre sur une note prudente alors que le marché est animé par de multiples publications de résultats. Le Cac 40 est stable à 3.669 points.

Bourse et PalaisBrongniart

Accor enregistre la meilleure performance du CAC à l'ouverture avec un bond de 8,5% à 38 euros. Les marchés ne tiennent pas compte de la perte semestrielle de 150 millions d'euros. En revanche, ils saluent le projet de scission des activités du groupe entre les deux métiers de l'hôtellerie et des services.

Le titre est suivi de Crédit Agricole qui progresse de 5,8% à 13,34 euros. La banque verte fait mieux que prévu au deuxième trimestre, avec un bénéfice net multiplié par deux.

Hier soir, GDF Suez a annoncé une baisse de plus de 6% de son résultat net au premier semestre, mais le groupe a confirmé ses objectifs annuels. Conséquence, ce matin, le titre GDF Suez prend la troisième place du CAC, en hausse de 2,5% à 30 euros.

Hors CAC 40, Natixis poursuit son envolée. La valeur s'octroie 11,11% à 3,58 euros. Exane, SG Securities et Credit Suisse ont tout les trois relevé leur conseil sur le titre.Iliad, la maison-mère de Free, avance de 4,8% à 73,92 euros. Le bénéfice semestriel a cependant reculé de 13% en raison de l'intégration de l'opérateur internet Alice.

Du côté des baisses, Dexia signe le plus fort repli du CAC 40. Le titre chute de 4% à 6,40 euros. La banque a publié des résultats en forte baisse hier soir pour le deuxième trimestre. Pernod Ricard recule de 2,2% à 54 euros. Le groupe de spiritueux est pénalisé par les performances de son concurrent britannique Diageo. Celui-ci a su profiter du recul de la livre l'année dernière, mais il vient d'abaisser ses prévisions pour 2009/2010. Essilor abandonne 0,5% à 39 euros. Les investisseurs semblent déçu par la croissance de 2% du bénéfice net enregistrée par le groupe au premier semestre.

Hors CAC 40, Casino perd 0,9% à 53,60 euros. Son bénéfice est resté stable sur les six premiers mois de l'année, mais ses ventes et ses performances opérationnelles, elles, ont reculé. Enfin Seb abandonne 1% à 34,70 euros. Le résultat net d'exploitation du groupe a été presque divisé par deux au premier semestre. Le groupe ne prévoit pas d'amélioration cette année.

Sur les marchés pétroliers, les cours du brut se stabilisent au-dessus des 71 dollars. Le baril de WTI américain s'échange contre 71,30 dollars et celui de Brent de la mer du Nord contre 71,50 dollars. Côté devises, l'euro vaut 1,4245 dollar.

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Marion Senant

Le FMI voit une reprise économique proche mais timide


La reprise de l'économie mondiale est proche et pourrait être plus solide qu'on ne le pensait, mais il est trop tôt pour revenir sur les plans de relance, a déclaré ce jeudi une porte-parole du Fonds monétaire international (FMI).

FMI

"Nous pensons réellement que la reprise est en vue et qu'elle sera peut-être un peu meilleure que nous ne le pensions auparavant; nous nous attendons toutefois à une reprise plutôt timide", a déclaré Caroline Atkinson, directrice des relations externes du FMI, lors d'une conférence de presse.

"Il est très important de souligner que l'heure n'est pas à l'autosatisfaction", a-t-elle ajouté. "Il y a encore des fragilités et les aides publiques qui ont été très importantes pour atténuer la gravité de la récession le restent encore".

Caroline Atkinson a précisé que le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, comptait faire un discours le 4 septembre à Berlin dans lequel il s'adressera aux ministres des Finances du Groupe des Vingt réunis à Londres les 4 et 5 septembre.

latribune.fr

Crédit Agricole fait mieux que prévu au deuxième trimestre


La banque verte enregistre un bénéfice net plus que doublé d'avril à juin à 201 millions d'euros. Les performances opérationnelles sont aussi supérieures aux attentes. Mais les résultats sont encore impactés par d'importantes provisions.

Crédit Agricole

Dernière banque à publier ses résultats du deuxième trimestre, Crédit Agricole annonce ce jeudi des performances supérieures aux attentes. Le bénéfice net a plus que doublé sur un an pour atteindre 201 millions d'euros contre 76 millions d'euros dégagés au deuxième trimestre 2008. Le consensus Reuters n'attendait qu'un profit net de 125 millions d'euros.

Le produit net bancaire (équivalent du chiffre d'affaires) bondit de 40% à 4,56 milliards d'euros, là aussi supérieur aux attentes. Le résultat brut d'exploitation dépasse également le consensus avec un profit de 1,57 milliard d'euros, en hausse de 45,2% (chiffre de 1,31 milliard attendu) grâce à la baisse des charges d'exploitation (-5,1%).

Néanmoins, l'ensemble du premier semestre est encore marqué par des provisions encore élevées affectant les activités à l'international et la banque de financement et d'investissement. Le coût du risque atteint 1,9 milliard d'euros, "consommant un peu plus de la moitié du résultat brut d'exploitation" indique la banque dans un communiqué.

Sur le seul deuxième trimestre, le montant des provisions atteint 1,127 milliard d'euros, en forte hausse sur un an mais en augmentation de seulement 3,9% par rapport au premier trimestre 2009. Ces résultats démontrent "la capacité bénéficiaire" du groupe "avec encore un impact de la crise", a déclaré à l'AFP (Agence France Presse) Georges Pauget, le directeur général.

latribune.fr

mercredi 26 août 2009

Wall Street termine à l'équilibre malgré de bons indicateurs


Les places américaines ont terminé à l'équilibre ce merdredi. Le Dow Jones gagne 0,04% à 9.554 points alors que le Nasdaq et le S&P 500 finissent stable respectivement à 2.024 et 1.028 points.

Wall Street Bourse

Séance pour rien ce mercredi à Wall Street. Naviguant autour de l'équilibre tout au long de la journée, les indices ont clôturé stables, ne réagissant pas à de nouvelles statistiques encourageantes. Les marchés semblent en effet jouer la prudence depuis le début de la semaine, digérant la forte progression enregistrée ces derniers temps. Le Dow Jones gagne 0,04% à 9.554 points alors que le Nasdaq et le S&P 500 finissent stable respectivement à 2.024 et 1.028 points.

Sur le front des statistiques, les ventes de logements neufs ont grimpé de 9,6% en juillet, la plus forte progression sur les quatres dernières années. Elles se sont élevées à 433.000 unités en rythme annuel, une performance bien supérieure aux 390.00 transactions anticipés par les économistes. En outre, le chiffre du mois de juin a été revu à la hausse, faisant désormais ressortir 395.000 ventes (contre 384.000). Il s'agit du quatrième mois consécutif de progression des ventes de logements neufs, traduisant l'amélioration de l'état de santé du marché immobilier américain.

Par ailleurs, les commandes de biens durables ont nettement rebondi en juillet, progressant de 4,9% par rapport à juin. Il s'agit de la plus forte hausse de cet indicateur depuis juillet 2007. Les économistes attendaient de leur côté un gain plus modeste de 3,2%. Et ce chiffre est d'autant plus satisfaisant que la contraction du mois précédente a été revue à la baisse, passant de -2,5% à -1,3%. En revanche, les commandes hors matériel de transport sont ressorties légèrement en deçà du consensus des marchés (+0,8% contre +0,9% attendus). Elles ont même reculé de 0,3% hors défense et aviation.

Du côté des valeurs, les compagnies pétrolières repartent dans le vert malgré le repli des cours du pétrole. Ces derniers sont repartis à la baisse, après avoir touché mardi la barre des 75 dollars le baril pour la première fois en dix mois. Exxon Mobil gagne 0,98% à 71,37 dollars et Chevron prend 0,62% à 71,09 dollars. Les deux groupes ont par ailleurs obtenu le feu vert du gouvernement australien pour leur projet de coentreprise dans le gaz naturel liquéfié avec Royal Dutch Shell.

General Electric recule de 1,33% à 14,11 dollars. Le conglomérat géant a été choisi par le gouvernement du Koweït pour la construction d'une centrale électrique. Ce contrat, qui doit être entériné dans les deux semaines, est estimé à 2,65 milliards de dollars.

Enfin, Dollar Tree grimpe de 4,66% à 50,13 dollars. Le distributeur, qui vend la majeure partie de ses produits au prix de 1 dollar, a fait état ce mercredi d'une hausse de 51% de son bénéfice trimestriel, à 57 millions de dollars. Cela représente 63 cents par action, contre seulement 54 cents attendus par les analystes. En outre, le groupe a relevé ses prévisions annuelles, tablant désormais sur un bénéfice par action (BPA) compris entre 3,10 et 3,25 dollars. Sa précédente fourchette allait de 2,75 à 2,90 dollars.

latribune.fr

La Bourse de Paris marque une pause


La Bourse de Paris ouvre sur une note négative après avoir atteint hier un nouveau plus haut depuis dix mois. Dans les premiers échanges, le CAC abandonne 0,4% à 3.666 points.

Bourse baisse

Suez Environnement signe la meilleure performance de ce début de journée avec un gain de 4,2% à 13,54 euros dans les premiers échanges, malgré l'abaissement des ses objectifs de croissance pour 2009. A l'inverse, Schneider Electric, une valeur cyclique, subit le plus fort repli du CAC à l'ouverture avec une baisse de 1,8% à 66,32 euros.

Retrouvez un point complet sur la tendance à l'ouverture de la Bourse de Paris à 10 heures. (également disponible en vidéo)

Marion Senant

Chute des profits pour Gazprom


Le bénéfice net du géant gazier russe recule de 61% au premier trimestre mais reste supérieur aux attentes.

Gazprom - Logo

Le géant gazier russe Gazprom a fait état ce mercredi d'une chute de 61% de son bénéfice net à 110,2 milliards de roubles (2,4 milliards d'euros) au premier trimestre 2009. Toutefois, ce résultat reste supérieur aux attentes des analystes qui tablaient sur un chiffre de 74,9 milliards.

Les performances du groupe sont affectées par une perte sur les changes à l'étranger de 140,4 milliards de roubles, alors que l'économie russe s'enfonce dans la crise.

Le chiffre d'affaires s'élève à 931,4 milliards de roubles contre 911,75 milliards un an plus tôt grâce aux exportations de combustibles qui ont progressé de 28% à 433,2 milliards de roubles. Le prix moyen pour les livraisons de gaz en Europe, la principale source de revenus de Gazprom, s'est ainsi établi à 413,89 dollars pour 1.000 mètres cubes, contre 267,15 dollars seulement un an plus tôt.

(retrouvez le communiqué de Gazprom)

latribune.fr

Le nombre de demandeurs d'emploi aurait augmenté d'au moins 20.000 en juillet


Le Figaro évoque un chiffre de 20.000 à 30.000 demandeurs d'emplois supplémentaires en juillet, tandis que la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, annonce "beaucoup moins".

Alors que le chiffre officiel est attendu ce soir, le Figaro affirme déjà ce mercredi matin que le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi serait reparti à la hausse en juillet. Selon le quotidien, la progression serait comprise entre 20.000 et 30.000 demandeurs d'emploi supplémentaires. Un chiffre que la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a par la suite démenti.

Interrogée sur RMC et BFM TV, la ministre a précisé que le nombre d'inscrits au chômage en juillet a augmenté "beaucoup moins" que 20.000 à 30.000. Christine Lagarde confirme néanmoins de fait que le nombre de demandeurs d'emploi est bien reparti à la hausse en juillet.

En juin, ce chiffre du chômage avait pourtant baissé de façon inattendue, avec 18.600 demandeurs d'emploi en moins, une première après quatorze mois consécutif de hausse.

Le Figaro précise que la progression de juillet serait plus élevée que celle enregistrée le mois précédent (+9.200) dans la catégorie ABC (demandeurs d'emploi recherchant tout type de contrat et n'ayant pas ou peu travaillé).

Vendredi, une grande réunion se tient à Bercy avec les acteurs publics et privés mobilisés dans la lutte contre le chômage. La situation de l'emploi devrait en effet encore se dégrader dans les prochains mois.

latribune.fr

Suez Environnement revoit à la baisse ses objectifs 2009


Le résultat net du groupe de services à l'environnement recule de 12,8% à 175 millions d'euros. Ce premier semestre difficile l'amène à abaisser ses prévisions pour l'ensemble de l'année.

Suez Environnement

Tout comme son concurrent Veolia, Suez Environnement a enregistré un premier semestre difficile. Le bénéfice net du spécialiste de traitement des eaux et des déchets, filiale de GDF Suez, est en baisse de 12,8% à 175 millions d'euros. Selon le consensus Reuters, les analystes attendaient un résultat net part du groupe de 144 millions d'euros.

Les performances opérationnelles du groupe sont aussi en net repli. Le résultat opérationnel courant chute ainsi de 22,6% à 393 millions d'euros et le résultat brut d'exploitation recule de 4,2% à change constant à 951 millions d'euros (consensus à 934 millions). De son côté, le chiffre d'affaires baisse de 1,2% à change constant pour atteindre 5,87 milliards d'euros (consensus à 5,88 milliards).

Suez Environnement pâtit d'une baisse des volumes de déchets provenant de sa clientèle industrielle et commerciale et de la réduction de son activité de recyclage. De fait, le numéro deux mondial des services à l'environnement a révisé à la baisse ses objectifs pour l'ensemble de 2009.

Le groupe indique dans un communiqué qu'il vise désormais pour l'exercice "une performance opérationnelle globalement stable" au niveau du chiffre d'affaires et du résultat brut d'exploitation (RBE) par rapport à 2008, à change constant, "grâce à une forte dynamique commerciale" et à la poursuite de l'accélération de son programme de réduction des coûts.

Suez Environnement tablait auparavant sur "une croissance légèrement positive" de son chiffre d'affaires et de son RBE en 2009 à taux de change constants et sur la base d'une baisse de 2% du produit intérieur brut cette année dans les économies avancées. Jean-Louis Chaussade, le directeur général du groupe, a néanmoins indiqué ce mercredi que le second semestre 2009 devrait être meilleur que le premier.

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Natixis s'envole grâce à la garantie de BPCE


Le titre de la filiale de BPCE bondit de plus de 33% après la confirmation d'une garantie de sa maison-mère sur 35 milliards d'euros d'actifs toxiques. Cependant, les comptes restent dans le rouge au deuxième trimestre.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que les résultats de Natixis étaient très attendus. Publiés ce mercredi avec un jour d'avance, ils font ressortir une nouvelle perte nette part du groupe de 883 millions d'euros.

Les analystes anticipaient une perte de 466 millions d'euros selon le consensus établi par Dow Jones Newswires et de 911 millions d'euros pour le consensus Reuters. Il s'agit du cinquième trimestre consécutif dans le rouge pour la banque d'investissement.

La perte nette du deuxième trimestre est néanmoins réduite par rapport au déficit de 1,8 milliard d'euros enregistrés au premier trimestre. Pour rappel, en 2008, le groupe bancaire a perdu 2,8 milliards d'euros.

Le produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d'affaires) atteint 568 millions d'euros au deuxième trimestre, contre 81 millions d'euros un an plus tôt. Le résultat brut d'exploitation fait pour sa part ressortir une perte de 518 millions d'euros, réduite par rapport au déficit de 1,08 milliard d'euros du deuxième trimestre 2008.

En revanche, le coût du risque n'en finit pas de progresser. Il s'élève à 1,28 milliard d'euros à comparer à seulement 280 millions un an plus tôt. Les provisions dans la division de banque de financement s'élèvent à 748 millions d'euros.

Surtout, la banque, filiale de la BPCE (Banque Populaire Caisse d'Epargne), a confirmé les informations des Echos, à l'origine de la suspension de cotation du titre mardi sur une garantie de ses actifs dits "toxiques". Cette garantie va porter sur environ 35 milliards d'euros d'actifs GAPC. Natixis précise que les actifs risqués du portefeuille cantonné s'élèvaient à 29,7 millions d'euros à fin juin 2009 contre 33,7 millions à fin mars 2009.

"La garantie BPCE crée les conditions d'un retour à une capacité bénéficiaire du groupe dans son ensemble dès le deuxième semestre 2009", assure la banque dans un communiqué. Le groupe confirme ainsi ses objectifs de croissance et de retour à la rentabilité attendu pour le second semestre 2009.

La cotation de l'action Natixis, suspendue depuis mardi matin, a repris ce merdredi. Objet d'une flambée spéculative au milieu de l'été, le titre a gagné 84,72% depuis le début de l'année, après s'être effondré de 85,54% en 2008. Et il semble sur le point de poursuivre la même tendance. Après une demi heure d'échanges, le titre s'envole de 33,5% à 3,08 euros. L'action reste néanmoins encore loin des 19,55 euros, son prix lors de l'introduction en Bourse de la banque fin 2006.

(retrouvez le communiqué de Natixis)

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mardi 25 août 2009

Bilan très satisfaisant pour la prime à la casse aux Etats-Unis


Lancé en juillet, le programme "cash for clunkers" (guimbardes) a pris fin lundi soir victime de son succès. Le gouvernement estime qu'il devrait apporter jusqu'à 0,4 point au PIB du troisième trimestre en taux annuel.

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Alors que la prime à la casse automobile a pris fin lundi soir aux Etats-Unis, le bilan de cette mesure lancée en juillet est d'ores et déjà très satisfaisant. Selon les conseillers économiques de la Maison Blanche, le programme "cash for clunkers" (guimbardes) qui a coûté un total de trois milliards de dollars, va apporter 0,3 à 0,4 point au PIB du troisième trimestre, en taux annuel. Ils estiment également que la prime aura un effet stimulant sur le PIB du quatrième trimestre de par une croissance de la production automobile.

Lundi soir, signe du succès de la prime à la casse qui donnait l'occasion de toucher jusqu' à 4.500 dollars pour changer de voiture (contre 1.000 euros en France), les Américains se sont rués chez leurs concessionnaires. "C'était dingue, les gens faisaient la queue", a déclaré Scott Gruwell, directeur des ventes d'une concession Chevrolet dans le centre de Phoenix à l'agence Reuters. Il a vendu 58 voitures neuves depuis vendredi. "Nous avons eu notre meilleur week-end depuis un an et demi ou deux", a-t-il constaté.

"Beaucoup de ces clients ont échangé des voitures d'une quinzaine d'années. Je ne crois pas qu'ils avaient l'intention d'acheter une voiture, en tout cas pas une voiture neuve", a renchéri de son côté Mike Szatmary, concessionnaire Toyota à Park Ridge, dans l'Illinois. "C'est vraiment très positif", a déclaré pour sa part April Ancira, vice-présidente d'Ancira Motors, au Texas. "Nous avions trop de stocks. Maintenant, c'est l'inverse".

A la date de lundi, le département américain des Transports avait fait état de 625.000 transactions de vente pour un total de 2,58 milliards de dollars de rabais. Il a prolongé jusqu' à mardi la date butoir donnée aux concessionnaires pour renvoyer leurs formulaires destinés à toucher la prime, le site web mis en place à cette fin s'étant bloqué en raison d'une trop forte affluence.


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Bernanke devrait être reconduit à la tête de la Fed


Barack Obama devrait en faire l'annonce officielle ce mardi avant l'ouverture de la Bourse de New-York. Il s'agira du deuxième mandat de Ben Bernanke.

BEN BERNANKE DÉFEND SON ACTION AUPRÈS DU GRAND PUBLIC

Même en vacances, Barack Obama, garde un oeil sur les activités financière du pays. D'après une source anonyme au sein du gouvernement américain, le président américain actuellement sur l'île de Martha's Vieneyard (Massachusetts), doit annoncer la reconduite de Ben Bernanke à la tête de la Réserve fédérale (Fed). L'annonce devrait être faite à 13H00, avant l'ouverture de la Bourse américaine.

S'il est reconduit, il s'agira du deuxième mandat pour Ben Bernanke, qui a prit les rennes de la Fed en février 2006, après sa nomination par George W. Bush. Il succédait ainsi à Alan Greenspan, resté 18 ans à ce poste.

Ben Bernanke doit sa popularité à ses méthodes strictes destinées à sauver le secteur bancaire, réformer le secteur financier et éviter à la récession de se transformer en dépression.

Mais pour être officielle, la reconduction de Ben Bernanke doit encore nécessiter l'aval du Sénat. Quelques membres du Congrès américain pourraient s'y opposer.

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L'Allemagne confirme sa sortie de la récession


L'Office allemand des statistiques a confirmé la progression de 0,3% du PIB au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent. La croissance outre-Rhin a été tirée par la demande intérieure.

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Pas de mauvaise surprise pour la croissance allemande. L'Office fédéral des statistiques a confirmé ce mardi que le produit intérieur brut (PIB) allemand a progressé de 0,3% au deuxième trimestre comparé au trimestre précédent. La première annonce, mi-août, avait très agréablement supris les analystes qui s'attendaient encore à une baisse de l'activité.

La croissance allemande a en fait été soutenue par la consommation intérieure, en hausse de 0,7% comparé au premier trimestre, et les dépenses publiques, en progression de 0,4%. Les investissements dans le secteur du bâtiment en particulier ont progressé de 1,4%, après avoit été freinés au premier trimestre par un hiver rigoureux. Les investissements dans les biens d'équipements sont pour leur part restés à un bas niveau, comme au premier trimestre.

Sur un an, le PIB s'inscrit en recul de 7,1%, soit le plus fort recul depuis le début de la publication de l'évolution du PIB trimestre par trimestre en 1970. Mais en renouant avec la croissance comparé au premier trimestre (-3,5%), l'Allemagne sort bien de la récession.

Seul bémol, les finances publiques allemandes sont passées dans le rouge au premier semestre, conséquence de la crise économique. Le déficit public a atteint 17,3 milliards d'euros, contre un excédent de 7 milliards il y a un an.

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Prises de bénéfices à la Bourse de Paris

Après avoir clôturé à son plus haut niveau depuis dix mois hier, la Bourse de Paris marque une pause. Le CAC ouvre en baisse de 0,5% à 3.635 points. Les interrogations sur la pérennité de la reprise économique restent d'actualité.

Bourse baisse

Les valeurs cycliques sont attaquées ce matin;Alstom subit le plus fort repli du CAC: -2,5% à 49 euros. Schneider Electric est également en baisse de 1,64% à 66,54 euros. Les deux titres ont vu leur recommandation abaissée par Bank of America/Merrill Lynch.

Les valeurs liées au pétrole subissent aussi des prises de bénéfices. Le léger recul des cours du brut pèse également. Vallourec abandonne 2,4% à 107,75 euros. Total, la première capitalisation du CAC, cède 0,9% à 39,72 euros. Hors CAC 40, CGG Veritas perd 1,22%, Maurel et Prom 1,1% et Bourbon 0,46%. Le sidérurgiste ArcelorMittal, très sensible à l'évolution des cours du brut, recule de 2,1% sur le CAC à 25,66 euros.

Le secteur bancaire évolue en ordre dispersé: Crédit Agricole, qui publiera ses résultats trimestriels jeudi matin, est plutôt mal orienté, avec un repli de 1,7% à 12 euros. BNP Paribas perd 1,24% à 58,25 euros et Société Générale cède 1,06% à 53,89 euros. En revanche, Dexia est plutôt en forme ce matin, le titre gagne 1,12% à 6,44 euros.

Il faut noter que la direction de Natixis a demandé une suspension de la cotation ce mardi. La banque avance la publication de ses résultats trimestriels à demain matin.

Toujours sur les hausses, les valeurs défensives sont plébiscitées contrairement à hier. France Télécom gagne 1,15% à 18 euros. L'Oréal prend 0,9% à 61,90 euros et Essilor +0,7% à 39 euros. Dans la matinée, la meilleure performance du CAC est signée Lagardère: +1,3% à 27,90 euros.

Sur le SBF 120, Gemalto bondit de 6% à 28,25 euros. Le spécialiste de la sécurité a publié des performances très solides au deuxième trimestre, avec notamment une hausse de plus de 7% de son bénéfice d'exploitation.

Sur les marchés pétroliers, les cours du brut évoluent sous les 74 dollars. Le baril de WTI américain s'échange contre 73,88 dollars et celui de Brent de la mer du Nord contre 73,61 dollars. Côté devises, l'euro retombe à 1,4280 dollar.

(également disponible en vidéo)

Marion Senant

lundi 24 août 2009

La Bourse de Paris entame la semaine dans le vert


La Bourse de Paris débute la semaine dans le vert dans le sillage de Wall Street. Les investisseurs parient clairement sur une reprise économique. A l'ouverture, le CAC gagne 1% à 3.652 points.

Bourse et hausse

Une fois n'est pas coutume, on commence ce flash par un détour sur les marchés pétroliers. Les cours du brut s'envolent. Le baril de WTI américain s'échange contre 74,30 dollars et celui de Brent de la mer du Nord contre 74,70 dollars.

En conséquence, les valeurs pétrolières et parapétrolières sont particulièrement bien orientées. En effet, sur le CAC, Vallourec gagne 2,55% à 110,90 euros. Total affiche une hausse plus modérée. La première capitalisation du CAC avance de 0,4% à 40 euros. Hors CAC 40, CGG Veritas prend 3,9% à 15,90 euros, et Technip, lui, s'octroie 2,25% à 46,62 euros.

Les valeurs liées aux matières premières sont également à la fête. ArcelorMittalaffiche un gain de 2,8% à 26,27 euros. Alors que sur le SBF 120, le groupe minierEramet, dont le titre est également porté par un relèvement du conseil de Nomura, bondit de 6,5% à 217,75 euros.

Les premières places du CAC sont portées par les groupes de matériaux de construction. Tout d'abord, Saint Gobain, qui arrive en tête, prend 3,9% à 32,55 euros. Le titre est suivit de Lafarge qui gagne 3,25% à 58,22 euros. Et enfin,Bouygues affiche quant à lui une hausse de 1,95% à 33,13 euros.

Peugeot est également bien orienté ce matin. L'action avance de 2,9% à 20,95 euros. La semaine dernière, le titre a enregistré une baisse, à conte-courant du reste du secteur automobile. Renault gagne 1,6% à 34,53 euros.

EADS est dans le vert: +1,8% à 14,24 euros. Et ce malgré le fait que des compagnies aériennes commencent à vouloir renégocier leurs commandes, en raison de leur mauvaise situation économique.

Hors CAC 40, Poweo prend 4,3% à 20,30 euros. L'autrichien Verbund détient désormais 44,8% du capital du groupe et compte monter jusqu'à 48%.

Les baisses se comptent sur les doigts d'une main ce matin sur le CAC. Elles concernent principalement des valeurs défensives. France Télécom affiche "le plus fort repli" avec -0,3% à 17,70 euros. Sanofi-Aventis perd 0,15% à 47,20 euros. Le groupe pharmaceutique se dit raisonnablement confiant sur le fait qu'il sera en mesure d'honorer ses commandes de vaccins contre la grippe H1N1. Essilor abandonne 0,06% à 38,57 euros. L'Oréal, lui, recule de 0,03% à 61,40 euros.

Du côté des devises, l'euro poursuit sa progression face au dollar, à 1euro pour 1,43 dollar.

(Flash boursier également disponible en vidéo)

Marion Senant

Le baril de pétrole à plus de 74 dollars


Les cours du pétrole continuent de progresser ce lundi dans les échanges en Asie pour évoluer à plus de 74 dollars. Il s'agit de leur plus haut niveau depuis octobre dernier.

pétrole

Tout comme les marchés financiers, les espoirs de reprise économique dopent les cours du pétrole. Ce lundi matin en Asie, ces derniers progressent encore à plus de 74 dollars après avoir déjà clôturé en nette hausse vendredi.

Le baril de WTI pour livraison octobre s'échange contre 74,21 dollars et le baril de Brent de la Mer du Nord contre 74,63 dollars. Il s'agit de leur plus haut niveau depuis octobre dernier.

Vendredi, à la clôture, le baril de WTI pour livraison en septembre a gagné 98 cents à 73,89 dollars, et celui de Brent de la Mer du Nord, pour livraison en octobre, a grimpé de 86 cents à 74,19 dollars.

Outre l'optimisme sur la conjoncture économique, les cours du brut profitent aussi de la faiblesse du dollar, l'euro étant monté à 1,4336 dollar ce lundi matin. Par ailleurs, le premier ouragan de la saison 2009, Bill, menace les côtes canadiennes, une importante région de production.

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