dimanche 31 mai 2009

G20 : prochaine réunion aux Etats-Unis en septembre

La Tribune.fr - 28/05/2009 Ã 21:49 - 124 mots



Les Etats-Unis accueilleront le prochain sommet du G20 sur la crise économique les 24 et 25 septembre à Pittsburgh (Pennsylvanie, est), a annoncé jeudi la Maison Blanche.

Les Etats-Unis accueilleront le prochain sommet du G20 sur la crise économique les 24 et 25 septembre à Pittsburgh (Pennsylvanie, est), a annoncé jeudi la Maison Blanche.
"Les Etats-Unis accueilleront le prochain sommet du G20 les 24 et 25 septembre à Pittsburgh, Pennsylvanie", a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche Robert Gibbs. Il a ajouté que cette ville de Pennsylvanie avait été choisie en tant que cité industrielle exemplaire reconvertie dans de nouveaux métiers.
Au précédent sommet du G20 à Londres en avril, les dirigeants des pays membres qui produisent plus de 85% de la richesse mondiale, s'étaient engagés à coopérer étroitement pour relancer l'économie mondiale et réformer les institutions financières. Ils avaient également promis l'accroissement des ressources du FMI et de la Banque mondiale.
Source AFP

Allemagne : hausse inattendue des ventes de détail en avril

La Tribune.fr - 29/05/2009 Ã 08:39 - 148 mots



Les ventes de détail ont progressé de 0,5% sur un mois en avril à prix constants en Allemagne, alors que les analystes attendaient un recul de 0,1% sur la période.

Les ventes de détail ont progressé de 0,5% sur un mois en avril à prix constants en Allemagne, selon des chiffres provisoires publiés ce vendredi par l'office fédéral des statistiques, Destatis. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires attendaient un recul de 0,1% sur la période.
Sur un an, les ventes ont cependant décliné de 0,8% à prix constants. En raison des fêtes de Pâques qui se sont déroulées cette année en avril, trois jours ont été travaillés en moins le mois dernier par rapport à avril 2008, justifie l'office des statistiques Destatis dans un communiqué. En mars les ventes de détail avaient reculé de 0,4% sur un mois, et de 0,8% sur un an. Sur les quatre premiers mois de l'année, les ventes sont en recul de 2,4%.
Destatis base son étude mensuelle sur sept Etats régionaux, représentant quelque 76% de l'ensemble des ventes de détail dans le pays.
latribune.fr

Le pétrole reste proche des 65 dollars

La Tribune.fr - 29/05/2009 Ã 06:53 - 323 mots


Après avoir passé la barre des 65 dollars le baril jeudi, les cours du pétrole refluent très légèrement ce vendredi en Asie. La tendance haussière des derniers jours est soutenue par le repli des stocks américains.

Les prix du pétrole baissent très légèrement ce vendredi dans les échanges électroniques en Asie, après avoir atteint leur plus haut niveau en six mois la veille à New York, en raison d'une importante chute inattendue des réserves américaines. Le baril de "light sweet crude" pour livraison en juillet perdait 36 cents à 64,72 dollars, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet abandonnait 39 cents à 64 dollars.
Jeudi, les prix du pétrole avaient poursuivi leur hausse, touchant de nouveaux plus haut depuis novembre dernier, après la baisse plus importante qu'anticipé des stocks américains en produits pétroliers. A New York, le brut est passé au-dessus de la barre des 65 dollars.
A la clôture New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" a pris 1,63 dollar à 65,08 dollars, touchant en séance 65,35 dollars. A Londres, le Brent de la mer du nord gagnait 1,37 dollar, à 63,87 dollars le baril.
Les stocks de pétrole brut ont de nouveau baissé la semaine dernière, chutant de 5,4 millions de barils, à 363,1 millions. Un repli bien plus élevé que celui attendu par les marchés, qui tablaient sur une baisse de 700.000 barils. Les réserves d'essences ont en revanche reculé moins fortement que prévu, de 600.000 barils contre 1,5 million de barils attendu. Enfin, les stocks en produits distillés (fioul, gaz de chauffage...) ont augmenté de 300.000 barils. Les analystes avaient anticipé une progression de 1,1 million.
Par ailleurs, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a maintenu ses quotas de production inchangés, à 24,84 millions de barils par jour (mbj), ce vendredi lors de sa conférence ministérielle. Depuis septembre 2008, le cartel a décidé de retirer du marché 4,2 mbj pour enrayer la chute des prix du brut qui étaient tombés jusqu'à 32,40 dollars à l'automne, fixant son plafond de production à son plus bas niveau depuis 2003. Ce statu quo avait largement été anticipés par les opérateurs.
latribune.fr

GM : derniers détails sur le dépôt de bilan et ses modalités


La Tribune.fr - 28/05/2009 Ã 19:44 - 466 mots


Le constructeur automobile américain déposera le bilan le 1er juin, si ses créanciers acceptent une nouvelle offre de restructuration du groupe. Il pourrait recevoir 40 milliards de dollars d'aides gouvernementales supplémentaires et ne devrait plus être coté en Bourse.
Comme Chrysler avant lui, General Motors va très vraisemblablement se placer sous la protection du Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites, devenant ainsi le plus important groupe industriel à déposer le bilan aux Etats-Unis. Selon des sources proches du dossier, citées à la fois par Bloomberg et par Reuters, cette procédure "accélérée" devrait être lancée le 1er juin, date limite fixée au constructeur par le gouvernement américain pour présenter un plan de restructuration viable. Le passage sous le Chapitre 11 durera au moins entre 60 et 90 jours.
Mais le géant de Detroit doit avant tout convaincre les détenteurs de sa dette obligataire, auxquels une nouvelle offre a été formulée jeudi. Ces derniers avaient refusé une première offre, visant à convertir 27 milliards de dollars de créances contre 10% de son capital. GM leur propose en plus des garanties pour l'acquisition de 15% supplémentaires. En contrepartie, les créanciers devront s'engager à soutenir le plan gouvernemental, qui prévoit la vente rapide des actifs sains du groupe à un "nouveau GM", qui sortirait rapidement du processus de faillite.
Si les créanciers refusaient cette proposition de la dernière chance, GM n'échappera pas à une procédure plus douloureuse. Et le traitement réservé aux détenteurs d'obligations risque de leur être beaucoup moins favorable. Ils pourraient perdre même l'essentiel de leur mise, a averti le constructeur. Le Trésor les a informés que, dans cette situation, le montant des nouveaux titres attribués aux créanciers sera "réduit substantiellement ou éliminé".
L'offre court jusqu'à samedi 17 heures (heure américaine), a indiqué un responsable américain. Aucun seuil d'acceptation n'a été fixé (contrairement à la première, qui devait être accepté par 90% des créanciers) et sa réussite serait déterminée en fonction de l'identité des créanciers l'ayant refusée et acceptée. Selon les premières informations, la nouvelle proposition de GM serait soutenue par des créanciers représentant 25% de la dette du groupe.
En cas de succès, les actifs rentables du constructeur dans une nouvelle entité, financée par le gouvernement américain. Ce "nouveau GM" aurait pour actionnaire principal le Trésor, à 72,5%. Le syndicat United Auto Workers (UAW) contrôlerait 17,5% du capital et serait notamment chargé de gérer la couverture médicale des retraités du groupe. Les créanciers de GM, eux, obtiendraient 10% du groupe une fois sa restructuration achevée et une garantie pour acquérir 15% supplémentaires. Le groupe ne serait ainsi plus coté en Bourse.
Pour financer sa restructuration, GM pourrait recevoir 40 milliards de dollars supplémentaires d'aides gouvernementales (31 milliards des Etats-Unis et 9 milliards du Canada). Le "nouveau GM" afficherait une dette de 17 milliards de dollars, dont 8 dus au Trésor américain, 2,5 milliards aux syndicats et 6,5 milliards à des créanciers divers. En revanche, les actifs délaissés et les engagements du groupe resteraient logés dans un "ancien GM", dont la liquidation sous contrôle judiciaire pourrait prendre des années.
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Japon : la déflation s'installe, le chômage au plus haut depuis plus de 5 ans

La Tribune.fr - 29/05/2009 Ã 06:33 - 382 mots



Le déclin des prix s'est poursuivi en avril dans l'archipel avec un recul de 0,1% tandis que le taux de chômage a atteint 5%, un niveau inédit depuis cinq ans.
Le Japon a poursuivi en avril son retour à la déflation, avec un recul de 0,1% en comparaison annuelle des prix à la consommation, hors ceux des produits frais, confirmant une tendance baissière amorcée en mars. C'est ce qu'a annoncé ce vendredi le ministère des Affaires intérieures. En mars, un fléchissement de 0,1% avait également été constaté.
Ce déclin des prix en avril, le deuxième mensuel depuis septembre 2007 en glissement annuel, n'étonne ni les économistes, ni les autorités. Les premiers s'attendaient en moyenne à ce repli, et toutes les organisations internationales, de même que le gouvernement et la Banque du japon (BoJ), ont pronostiqué une contraction, conséquence de la récession sur la demande, en chute, et sur les cours des ressources naturelles et des matières premières.
Selon la BoJ, les prix devraient ainsi continuer à fléchir dans la deuxième puissance économique mondiale pendant encore des mois. La santé économique japonaise avait déjà été touchée par la déflation entre 1997 et 2006 environ, après l'éclatement au début des années 1990 d'une bulle spéculative immobilière et boursière.
Le gouvernement a également indiqué vendredi que les dépenses de consommation moyennes d'un ménage au Japon ont décliné de 1,3% en avril en glissement annuel, à 306.340 yens (environ 2.350 euros). Celles des ménages salariés, qui comptent pour environ 60% du total, ont pour sa part augmenté de 0,4% sur un an à 344.514 yens (2.650 euros). Leurs revenus moyens ont crû de 1% à 473.779 yens (3.650 euros), enregistrant leur première hausse en glissement annuel en trois mois. Le recul de la consommation des foyers nippons résulte de moindres dépenses relatives à la voiture (achat de véhicule, carburant) ainsi que de celles liées aux soins médicaux, aux transports ou aux voyages, a détaillé le ministère.
La tendance ne devrait pas être à l'amélioration dans les mois à venir puisque le chômage frappait en avril 5% de la population active du pays, un plus haut depuis cinq ans et demi. Et ce en dépit d'un rebond de la production industrielle (de 5,2%). Cette nouvelle dégradation sur le front de l'emploi correspond aux anticipations des analystes. Sur le mois d'avril, le nombre des offres d'emploi nouvelles a baissé de 26,5% par rapport à avril 2008. L'économie japonaise n'offre actuellement que 46 emplois pour 100 demandeurs d'emploi, du jamais vu depuis juin 1999.
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samedi 30 mai 2009

Allemagne : inflation nulle, déficit accru

La Tribune.fr - 27/05/2009 Ã 14:52 - 262 mots




La nouvelle loi de finances adoptée ce mercredi par Berlin prévoit un déficit de l'Etat cette année de 47,6 milliards d'euros. Un niveau record. Dans le même temps, l'inflation connaît un brutal coup d'arrêt.
La crise et le plan de relance ont eu raison des efforts de Berlin pour maintenir une situation des comptes publics équilibrée. Le conseil des ministres allemand a en effet adopté ce mercredi une nouvelle loi de finances portant le déficit de l'Etat fédéral pour 2009 au niveau record de 47,6 milliards d'euros.
Le budget prévoyait jusqu'ici un déficit de 36,9 milliards d'euros. En 2010, cela risque d'être bien pire avec un déficit attendu de plus de 80 milliards. Le ministre allemand des finances a ainsi commenté ce chiffre : "les conséquences de la crise économique et financière actuelle rendent indispensable un nouvel ajustement du déficit budgétaire".
En revanche, dans un pays qui craint particulièrement l'inflation depuis ses méfaits sous la république de Weimar ayant abouti au IIIème Reich, la bonne nouvelle est venue des prix à la consommation. Ils n'ont pas bougé en mai sur un an contre une hausse de 0,7% en avril, selon les chiffres provisoires de l'Office fédéral des statistiques (Destatis). Au risque de faire surgir le spectre inverse de la déflation, de mauvais augure pour l'activité du pays.
Sur un mois, les prix à la consommation ont même reculé, de 0,1% selon Destatis. Sans que les prix de l'énergie puissent être considérés comme les seules causes de ce mouvement. Les prix du pétrole ont en effet progressé de 0,2% à 3,6% selon les régions et varié d'une baisse de 0,7% à une hausse de 1,2% pour le fioul. Sur un an en revanche, ils reculent franchement : de -16,1% à-18,4% pour le pétrole, et d'au moins 33% pour le fioul.
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Etats-Unis : les ventes de logements en hausse au mois d'avril

La Tribune.fr - 27/05/2009 Ã 16:24 - 182 mots



Statistiques mitigées pour le secteur immobilier américaine: les ventes logements anciens ont augmenté en avril à un rythme plus élevé que prévu. Mais cette hausse est accompagnée d'une forte baisse des prix.
Enfin un chiffre positif pour l'immobilier américain, après une série d'indicateurs particulièrement négatifs tendant à prouver qu'il est encore bien loin de la sortie de crise. Les reventes de logements ont en effet progressé de 2,9% en avril, par rapport au mois de mars, à 4,68 millions d'unités. C'est légèrement mieux que les prévisions des économistes, qui misaient sur 4,66 millions reventes.
"Les primo-acquérants continuent d'influencer le marché mais il y a aussi une hausse saisonnière des acheteurs déjà propriétaires", a indiqué l'Association nationale des agents immobiliers (NAR), qui publient ces données.
Cependant, le prix prix médian de revente s'inscrit en baisse de 15,4% sur un an, à 170.200 dollars. "La plupart des ventes ont lieu dans les segments à bas prix", explique la NAR. "L'activité commence à se reprendre dans les segments moyens, mais les ventes de maisons à prix élevé restent faibles".
En outre, les stocks de logements existants en vente ont augmenté de 8,8% le mois dernier à 3,97 millions, soit 10,2 mois de ventes. Mais cette hausse est "largement due à un facteur saisonnier, l'entrée de vendeurs sur le marché au printemps".
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Le pétrole atteint son plus haut niveau depuis novembre

La Tribune.fr - 27/05/2009 Ã 21:30 - 160 mots

Sur une tendance ascendante depuis un mois, les cours de l'or noir ont atteint ce mercredi leur plus haut niveau depuis novembre. Ils s'échangent au-delà de la barre des 63 dollars.
Soutenu par la confiance des consommateurs américains et à la veille d'une réunion extraordinaire de l'Opep qui devrait laisser les quotas inchangés, le pétrole continue sa remontée pour toucher son plus haut pic depuis novembre, au-dessus de 63 dollars le baril à New York.Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex) le baril de "light sweet crude" a gagné 1 dollar, à 63,45 dollars. Il a touché en séance 63,82 dollars. A Londres, le Brent de la mer du nord gagnait 95 cents, à 62,19 dollars.
En raison du jour férié de lundi aux États-Unis, les prochains chiffres du Department of Energy (DoE) seront communiqués jeudi, et non mercredi comme habituellement. C'est jeudi également que les opérateurs pourront connaître l'issue de la réunion de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Ali al-Nouaïmi, le puissant ministre saoudien du pétrole a estimé que le prix du pétrole pourrait remonter à 75 dollars entre le troisième et quatrième trimestre, un prix qu'il juge "idéal".
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mercredi 27 mai 2009

Etats-Unis : la confiance bondit, le prix des logements chute

La Tribune.fr - 26/05/2009 Ã 15:16 - 199 mots


Les prix de l'immobilier outre-Atlantique ont connu un plongeon sans précédent au premier trimestre. La confiance des consommateurs connait à l'inverse un rebond spectaculaire en mai.
Ce mardi, deux importantes statistiques concernant l'économie américaine ont été publiées : le prix des logements au premier trimestre et la confiance des consommateurs en mai.
Concernant le premier, il confirme que la crise immobilière n'est pas terminée outre-Atlantique. La chute des prix des logements aux Etats-Unis, selon l'indice S&P/Case-Shiller, a en effet atteint un record en 21 ans d'indicateur au premier trimestre, avec un plongeon de 19,1% sur un an. Il a encore reculé de 7,5% par rapport aux trois derniers mois de 2008.
Les prix dans les 20 plus grandes villes américaines, également mesurés par cet indicateur ont plongé de 18,7%, au delà des attentes. En mars, ils ont encore reculé de 2,2% sur le mois précédent, comme en février.
La bonne nouvelle est venue en revanche de la confiance des consommateurs mesurée par l'indicateur de l'institut privé Conference Board. Il bondit de 40,8 en avril (chiffre révisé, il était initialement de 39,2) à 54,9 contre 42 attendus par les experts. Une hausse d'une ampleur jamais atteinte depuis avril 2003.
Dans le détail, la perception de la situation économique actuelle (business, emploi...) et les attentes pour l'avenir s'affichent toutes en nette hausse alors que les persoectives d'inflation sont revues à la baisse.

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La Suisse amorce son virage fiscal

La Tribune.fr - 26/05/2009 Ã 14:09 - 218 mots


La confédération helvétique rentrerait-elle dans le droit chemin fiscal ? Elle commence à appliquer les règles de l'OCDE. Mais la fin de son fameux secret bancaire est encore loin.
Mise sous pression ces derniers mois à la fois par les Etats-Unis (dans le cadre de l'enquête américaine sur les évasions fiscales des clients de la banque helvétique UBS) et par la communauté internationale sur fond de lutte du G20 contre la crise économique et financière, la Suisse commence à bouger sur le sujet de la fiscalité et de la transmission d'informations.
Sans aller jusqu'à abolir son fameux secret bancaire comme le souhaite le G20, la Suisse a paraphé avec le Danemark une convention révisée de double imposition prenant en compte les critères de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Cette mesure doit encore l'obtenir le feu vert des cantons, des milieux économiques intéressés puis de Conseil fédéral (gouvernement), selon le communiqué du Département fédéral des Finances (DFF). Elle pourrait aussi devoir être soumise à un référendum, grande spécialité suisse.
La Suisse espère en signant ce type d'accord être retirée de la liste grise de l'OCDE des pays à la fiscalité et à la transparence contestables. Berne en a conclu un deuxième et compte parvenir à une douzaine d'ici la fin de l'année. 23 pays ont annoncé leur intention de renégocier les accords de double imposition avec la Suisse. Des discussions ont déjà commencé avec les Etats-Unis, le Japon, la Pologne et pourraient l'être rapidement avec l'Arabie Saoudite.
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Le Japon évite le déficit commercial en avril

La Tribune.fr - 27/05/2009 Ã 06:10 - 407 mots

Le Japon a enregistré un excédent commercial inattendu de 68,95 milliards de yen (530 millions d'euros) en avril, en chute de 85% par rapport à celui du même mois de 2008. Mais les économistes pariaient en majorité sur un déficit commercial.
Le Japon a enregistré un excédent commercial inattendu de 68,95 milliards de yen (530 millions d'euros) en avril, en chute de 85% par rapport à celui du même mois de 2008, selon les statistiques publiées ce mercredi par le ministère des Finances. Cet excédent constitue une surprise pour les économistes, lesquels pariaient en majorité sur un déficit commercial. Ils s'attendaient en moyenne à un solde négatif de près de 70 milliards de yen.
En avril, les exportations ont diminué de 39,1% en valeur comparées à celles d'avril 2008 à 4.197 milliards de yen (32,28 milliards d'euros), enregistrant leur 7e mois consécutif de déclin en glissement annuel, tandis que les importations ont été amoindries de 35,8% pour descendre à 4.127,96 milliards de yen (31,75 milliards d'euros), a précisé le ministère.
La chute de la valeur des exportations (-39,1%) en avril demeure sévère mais un peu moins que celle subie en mars (-45,6% en glissement annuel), ce qui semble corroborer les propos récents des industriels et du gouvernement selon lesquels les commandes ont modestement commencé de redémarrer, notamment en provenance de Chine où les plans de soutien économique dynamisent l'activité.
Des secteurs importants restent toutefois très fragiles. Les exportations d'automobiles ont en effet dégringolé de près de 68% en avril dernier par rapport à la valeur de celles du même mois de 2008. Quant aux exportations de pièces diverses destinées aux véhicules, elles ont été de 38,7% inférieures à celles d'avril 2008. De fait, cette grosse filière et celle de l'acier sont les principales responsables de la chute des exportations nippones dans leur ensemble.
Pour le 20e mois de suite en glissement annuel, les exportations vers les Etats-Unis en avril ont été très inférieures à celles du même mois de l'année précédente, chutant de 46%, essentiellement à cause d'un recul des ventes d'automobiles, de pièces détachées et d'équipements audiovisuels. Le Japon a ainsi vu son excédent commercial vis-à-vis des Etats-Unis chuter de 65% sur un an à 201 milliards de yen. Vers l'Union Européenne, les exportations ont dévissé de 45,4%, là encore en raison de moindres ventes de voitures.
Depuis mi-2008, le Japon est durement atteint par la récession internationale, du fait de la panne du moteur essentiel que constitue habituellement la demande extérieure. Mais de plus en plus d'économistes pensent cependant que le pire est sans doute passé et que les exportations devraient progressivement se redresser, ce qui laisse espérer un regain de croissance sur l'ensemble du deuxième trimestre (avril à juin).
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mardi 26 mai 2009

La Russie enregistre une chute de son PIB de 10,5% en avril

Le gouvernement révise à la hausse sa prévision de déficit budgétaire pour 2009 à 9% du Produit intérieur brut (PIB) contre 7,4% prévu auparavant.

Russie

La Russie, très dépendante de ses exportations d'hydrocarbures, a vu son Produit intérieur brut (PIB) chuter de 10,5% en avril sur un an, annonce ce mardi le vice-ministre du Développement économique Andreï Klepatch cité par les agences russes.

"Le PIB a baissé de 9,8% sur quatre mois (janvier-avril) et pour le seul mois d'avril de 10,5% selon des données préliminaires", a déclaré Andreï Klepatch.

Parallèlement, le gouvernement a révisé à la hausse sa prévision de déficit budgétaire pour 2009 à 9% du PIB contre 7,4% évoqués encore lundi par le président Dmitri Medvedev. "Nous adoptons une variante de déficit plus pessimiste, de 9% du PIB, au cas où", a déclaré une source gouvernementale non identifiée citée par lesu finagences russes.

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Les consommateurs allemands conservent un moral bas

La Tribune.fr - 26/05/2009 à 08:36 - 218 mots

Le moral des consommateurs allemands est resté inchangé (2,5 points) en raison des craintes liées à la montée du chômage, selon l'étude mensuelle de l'institut GfK.

Allemagne 3

Le moral des consommateurs allemands est resté inchangé en raison des craintes liées à la montée du chômage, selon l'étude mensuelle de l'institut GfK publiée ce mardi. L'indice général s'est élevé à 2,5 points pour juin, au même niveau depuis mars, conforme aux prévisions des analystes interrogés par Dow Jones Newswires.


Le niveau de l'indice est cependant "relativement bas", a indiqué l'institut spécialisé de Nuremberg. Il s'établissait à 5 points en mai 2008, avant de chuter avec l'intensification de la crise financière et l'entrée en récession du pays. "La solidité de l'évolution du climat de la consommation dans les prochains mois va dépendre de manière décisive de l'ampleur de la dégradation du marché du travail", selon un communiqué de GfK, principale jauge du moral des consommateurs en Allemagne.


Le spectre du chômage a rendu les consommateurs allemands plus pessimistes quant à leurs les attentes de revenus par rapport au mois dernier, même si la propension à consommer s'est très légèrement améliorée sur le mois. Les attentes des consommateurs pour l'économie allemande ont enregistré un petit mieux, comme le mois dernier, mais restent largement négatives. "Il est encore trop tôt pour évoquer un tournant", relève l'institut. Toutefois de nombreux indices récents portent à croire que "le pire est désormais derrière", selon GfK, et qu'"une prudente stabilisation pourrait survenir encore cette année".
 

 

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Allemagne : l'activité plombée par la chute de l'investissement et des exportations

Les investissements en chute de 7,9% au premier trimestre et les exportations de 9,7% expliquent le recul de 3,8% du produit intérieur brut (PIB) au premier trimestre.

Allemagne

Conformément à ce qu'avait annoncé l'institut Destatis le 15 mai, le produit intérieur brut (PIB) allemand s'est contracté de 3,8% au premier trimestre 2009 comparé aux trois mois précédents, annonce l'Office fédéral de la statistique ce mardi. Sur un an, le PIB a diminué de 6,7%, indique l'Office.

Au quatrième trimestre 2008, le PIB avait reculé 2,2% par rapport au troisième trimestre. Les investissements ont chuté de 7,9% au premier trimestre par rapport aux trois mois précédents, contre une baisse de 2,7% au quatrième trimestre. La demande intérieure a reculé de 1,7% (après -0,1%).

Les exportations ont chuté de 9,7% (après -8,1%), et les importations de 5,4% (après -4,1%).

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lundi 25 mai 2009

Saoudiens et Libyens prédisent un baril à 75 dollars

La Tribune.fr - 24/05/2009 à 09:56 - 236 mots

Le ministre saoudien du Pétrole, Ali al Naimi, et le représentant de la Libye à l'Opep, Chokri Ghanem, ont tous deux estimé que le prix du baril "atteindrait à moyen terme les 75 dollars".

pétrole

Alors que le prix du pétrole a passé la barre des 60 dollars le baril ces derniers jours, Le ministre saoudien du Pétrole, Ali al Naimi, et le représentant de la Libye à l'Opep, organisation des pays exportateurs de pétrole, Chokri Ghanem, ont tous deux estimé ce samedi que le prix du baril atteindrait à moyen terme les 75 dollars. Un prix qui permettra selon eux de reprendre les investissements pour la production et l'exploration.

Ils s'exprimaient à la veille d'une réunion des ministres de l'Energie du Groupe des huit (G8) et surtout à quelques jours de la réunion de l'Opep, jeudi, à Vienne. Les spéculations vont bon train sur les décisions qui pourraient y être annoncées. Pour Ali al Naimi, la demande va repartir mais vient pour l'instant surtout d'Asie, notamment de Chine.

En décembre, lors de sa réunion à Alger, l'organisation avait décidé d'une baisse de sa production de 2,2 millions de barils par jour en raison de la chute de la demande  causée par la crise économique mondiale mondiale.Cette décision avait poussé le prix de l'or noir à la baisse, touchant même un plus bas depuis début 2004 à 32,40 dollars le baril. Aujourd'hui, les responsables de l'Opep estiment que ses membres respectent assez bien les quotas alloués.

Le secrétaire (ministre) américain de l'énergie a déclaré ce samedi que les producteurs et les consommateurs voulaient des prix du pétrole stables. Il n'a apparemment guère été entendu.

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Reprise économique mondiale en 2010, selon Trichet

La Tribune.fr - 24/05/2009 à 10:28 - 133 mots

Aux yeux du président de la Banque centrale européenne, le ralentissement de l'économie dans le monde voit son rythme se réduire. Mais il faudra attendre l'an prochain pour constater une véritable reprise.

Jean-Claude Trichet

Les déclarations du président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet , sont toujours très suivies, surtout en ces temps de crise économique et financière pour laquelle les oracles sont rares.

Samedi, s'exprimant après une réunion à Rome du G30, le club des grands banqueirs centraux et spécialistes mondiaux du secteur de la finance, il a déclaré : "nous sommes dans une situation où nous assistons à un ralentissement progressif de la chute du PIB dans le monde industrialisé. Nous verrons probablement que la chute est de plus en plus faible, mais les chiffres resteront négatifs et cela pourrait durer toute l'année en cours. Les chiffres positifs vont apparaître dans le courant de l'année prochaine".

Il confirme ainsi sa prévision d'une reprise l'an prochain. Mais elle pourrait s'amorcer plus tôt dans les pays émergents.

latribune.fr

dimanche 24 mai 2009

British Airways en perte annuelle

La compagnie aérienne britannique a subi une perte annuelle sur son exercice 2008-2009, clos fin mars, de 375 millions de livres sterling soit 425 millions d'euros.

British Airways souffre face à la crise.

Après Air France - KLM, c'est un autre grand du transport aérien européen et mondial qui finit son vol annuel dans le rouge : British Airways.

Le grand transporteur britannique annonce ce vendredi avoir subi une perte annuelle sur son exercice 2008-2009, clos fin mars, de 375 millions de livres sterling (425 millions d'euros) contre un bénéfice de 712 millions un an plus tôt.

Il souligne que les conditions d'exploitation sont "extrêmement diffciles" et que le redécollage sera plus long que prévu. La perte opérationnelle a atteint 220 millions de livres, la perte avant impôts 401 millions.

Seul point positif, la direction prévoit cette année une baisse de sa facture pétrolière, de l'ordre de 400 millions de livres alors qu'elle a bondi en un an de 44,5% à 2,97 milliards.

Le groupe ne donne pas de prévision pour le premier semestre de son nouvel exercice et prévoit de ne pas verser de dividende au titre de l'exercice tout juste achevé.

Par ailleurs, la compagnie anglaise annonce que les négociations en vue de fusionner avec son allié espagnol Iberia prendre encore quelques mois. Ces dernières semaines, elles butaient sur les participations respectives au sein du futur ensemble compte tenu de la chute de la valeur des actions en Bourse, notamment celles de British Airways qui veut avoir la majorité dans la fusion.

 

latribune.fr


Bank United : la plus grosse faillite bancaire de l'année aux Etats-Unis

Cette grosse banque de Floride a été obligée de fermer. Elle va renaître avec la création d'une autre société détenue notamment par des fonds dont Blackstone et Carlyle.

C'est la plus grosse faillite d'une banque aux Etats-Unis (la 34ème de l'année contre un total de 25 en 2008) depuis le début de l'année : Bank United FSB, sise en Floride, à Coral Gables va fermer à la demande des autorités américaines pour renaître aussitôt de ses cendres.

Elle comptait 12,8 milliards de dollars d'actifs et 8,6 milliards de dépôts. Mais l'établissement a été coulé par la crise de l'immobilier. L'agence fédérale de garantie des dépôts bancaires (FDIC) a estimé son coût pour la banque à 4,9 milliards de dollars.
 

La FDIC a donc retenu "la solution la moins coûteuse" à savoir cette fermeture suivie de la création d'une nouvelle société, recapitalisée à hauteur de 900 millions de dollars, baptisée également Bank United. Elle reprendra la totalité des 86 agences, des dépôts (à 97%, le solde étant repris par des courtiers) et des actifs ( à 99%). 

Cette nouvelle banque sera notamment détenue par huit fonds d'investissement américains, dont Carlyle Investment Management et Blackstone Capital Partners.

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La Banque du Japon estime que le pire est passé

Selon la BoJ, les conditions économiques se dégradent encore mais à un rythme moins élevé que les mois précédents. Elle s'attend à une amélioration marquée de l'activité au deuxième trimestre.

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Alors que le Japon a vu son niveau d'activité plonger de façon record au premier trimestre, la banque centrale, la BoJ (Bank of Japan), qui a laissé son taux d'intérêt inchangé à 0,1%, estime ce vendredi que que le pire de la crise économique est peut-être passé

Du coup, elle revoit légèrement à la hausse ses prévisions pour l'économie de l'archipel, soulignant que les conditions économiques se dégradent encore mais à un rythme moins élevé que les mois précédents. Le patron de la BoJ, Masaaki Shirikawa, parle même d'une amélioration marquée attendue pour le PIB (produit intérieur brut) japonais au deuxième trimestre.

La BoJ pourrait en conséquence décider de réduire l'étendue de ses mesures non conventionnelles destinées à soutenir l'activité et la distribution de crédit, notamment en achetant des titres obligataires d'entreprise.

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jeudi 21 mai 2009

La Bourse de Paris en baisse

Après trois séances de hausse, la Bourse de Paris marque le pas, dans le sillage de la baisse enregistrée hier à Wall Street et ce jeudi matin à Tokyo. A 10 heures, le CAC 40 recule de 1,53% à 3.252 points. Le marché réagit à l'annonce de la Fed qui a abaissé ses prévisions de croissance pour l'économie américaine en 2009. En ce jeudi de l'Ascension, la séance devrait toutefois être peu animée.

Bourse baisse

ArcelorMittal signe la plus forte baisse dans la matinée, en recul de 3,79% à 21,85 euros. Les agences de notation Fitch et Moody’s ont toutes les deux abaissé leur note à long terme sur le groupe sidérurgiste.

Saint-Gobain est aussi en net repli ce matin, de 3,12% à 27,01 euros.

De son côté, Air France-KLM subit des prises de bénéfices après s’être envolé hier de 11%. L’action recule ce matin de 2,39% à 11,01 euros. A noter aussi que Société Générale a abaissé sa recommandation.

Egalement mal orienté, Total se replie malgré un pétrole qui culmine toujours à plus de 61 dollars le baril. L’action cède 2,08% à 40,34 euros.

Seules trois valeurs parviennent à se hisser dans le vert ce matin. D’abord Essilor, qui profite de son caractère défensif. Le titre gagne 1,1% à 33,91 euros.

BNP Paribas progresse aussi de 0,21% à 45,17 euros après avoir signé hier la plus forte baisse du CAC.

Enfin, Peugeot progresse aussi de 0,32% à 18,80 euros.

Sur le reste du SRD, Thomson reprend des couleurs après son plongeon de 16% hier sur des rumeurs de dépôt de bilan. Le titre gagne 1,38% à 80 centimes d’euros.

Atos Origin est aussi encore dans le vert et prend 0,44% à 26,11 euros. Le titre a repris près de 30% en cinq séances grâce à plusieurs notes positives de "brokers".

Pour finir comme d’habitude un détour par les devises et les marchés pétroliers. Le baril de WTI s’échange toujours au dessus des 61 dollars ce jeudi matin, à 61,79 dollars. Le baril de Brent de la Mer du Nord vaut, lui, 60,40 dollars.

Dans le même temps, l’euro continue de flamber face au billet vert: 1 euro vaut 1,3787 dollar.

 

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La Fed abaisse ses prévisions pour 2009 mais table toujours sur une reprise au deuxième semestre

La Réserve fédérale table désormais sur une contraction pouvant atteindre 2% de l'activité américaine cette année. La reprise de l'économie est toujours attendue pour le deuxième semestre, mais elle sera certainement moins forte initialement prévu. La croissance américaine ne devrait être comprise qu'entre 2 et 3% l'an prochain.

Réserve fédérale Fed

La contraction de l'économie américaine pourrait s'élever à 2% cette année, estime désormais la Réserve fédérale. Le Comité de politique monétaire de la banque centrale américaine (FOMC) table en effet sur un repli de l'activité compris entre 1,3 et 2% cette année. En février, il misait encore sur une chute moins marquée, allant de 0,5% à 1,3%.

Pour autant, la Fed attend toujours une reprise de l'activité au deuxième semestre de l'année, notant dans ses traditionnelles minutes de politique monétaire, qui rendent compte de sa dernière réunion d'avril, des signes de ralentissement de la récession depuis avril, après trois trimestres de recul du PIB. Mais cette reprise sera moins forte que prévu.

Du coup, la Réserve fédérale a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour 2010. Elle ne table plus que sur une croissance comprise entre 2 et 3% l'an prochain (contre de 2,5 à 3,3% en février). Elle a en revanche maintenu ses perspectives pour 2011, à savoir une progression de l'activité américaine allant de 3,5 à 4,8%.

Le taux de chômage, actuellement de 8,9%, au plus haut depuis 25 ans, pourrait atteindre jusqu'à 9,6% en 2009 et encore 8,5% en 2011, soit bien plus que l'objectif de long terme de la Fed, compris entre 4,8 et 5%. Concernant l'inflation, elle estime qu'elle devrait être comprise entre 0,6 et 0,9% cette année. Et elle ne pourrait atteindre que de 0,9 à 1,7% en 2011, soit au-dessous de ses objectifs à long terme (1,7 à 2,0%).

D'une manière générale, "la plupart" des membres du FOMC estiment que l'économie ne devrait pas être conforme à ses objectifs de croissance, de chômage et d'inflation à long terme avant cinq ou six ans.

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Le pétrole au plus haut depuis six mois après la forte baisse des stocks américains

Le baril de brut évolue très nettement au-dessus de la barre des 60 dollars ce mercredi, poursuivant leur tendance à la hausse après la baisse plus importante que prévu des stocks américains en produits pétroliers.

pétrole

Le baril de pétrole est passé ce mercredi au-dessus de la barre des 62 dollars à New York, après la forte baisse des stocks américains en produits pétroliers. Les cours sont en outre soutenus par la faiblesse du dollar, tombé au plus bas depuis le 8 janvier face à l'euro, à 1,3792 dollar pour un euro, après l'annonce des premiers rachats d'actifs toxiques des banques sous six semaines.

Le brut s'est changhé à son plus haut niveau depuis six mois. A la clôture du le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" a pris 1,94 dollar, à 62,04 dollars. Sur l'InterContinental Exchange (ICE), le Brent de la mer du nord a gagné 1,67 dollar, à 60,59 dollars.

Les réserves américaines en pétrole brut ont fortement reculé la semaine dernière, après un repli surprise la semaine précédente. Elles ont chuté de 2,1 millions de barils, à 368,5 millions de barils. Les analystes avaient anticipé une baisse bien moins importante, de 700.000 barils.

Les stocks d'essence ont pour leur part fondu de 4,3 millions de barils, contre un recul de 1,2 million de barils attendu par les marchés. Enfin, les stocks de produits distillés (gazole, fioul...) n'ont augmenté que de 600.00 barils alors que les analystes misaient sur une hausse de 700.000 barils.

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Petits signaux de reprise de l'activité en France et en Allemagne

Le rythme de contraction de l'activité dans le secteur privé a encore ralenti en France en mai, confortant les espoirs d'un rebond dès le troisième trimestre, selon les indices provisoires des directeurs d'achats (PMI) publiés par Markit/Cdaf ce jeudi. La tendance est la même en Allemagne, où ces indices sont au plus haut depuis sept mois.

Drapo franco allemand

Les indices "flash" se sont rapprochés de la barre de 50 sous laquelle ils dénotent une contraction et ils sont en hausse pour le troisième mois consécutif depuis leurs plus bas historiques touchés en février. L'indice composite ressort ainsi à 46,1 en mai contre 43,8 en avril, au plus haut depuis huit mois. L'indice des services s'établit à 47,6 contre 46,5 le mois précédent, tandis que l'indice manufacturier remonte à 43,1 contre 40,1 en avril.

"Les indices PMI suggèrent que nous enregistrerons un retour de la croissance économique dans la deuxième partie de l'année, peut-être même au début de la deuxième partie de l'année, soit au troisième trimestre", commente Chris Williamson, économiste chez Markit, cité par l'agence Reuters.

La composante des nouvelles commandes a continué de chuter dans le secteur manufacturier comme dans les services mais le rythme de baisse ralentit pour le troisième mois consécutif confortant les anticipations d'une stabilisation de la demande.

En revanche, la composante de l'emploi de l'indice composite a rechuté à 39,1 en mai après 39,5 en avril, retrouvant son plus bas record de mars et illustrant la poursuite de la dégradation du marché du travail. Les chiffres sur le nombre des nouveaux demandeurs d'emploi pour le mois d'avril en France seront publiés le 29 mai.

L'enquête mensuelle de Markit et de la Compagnie des dirigeants et acheteurs de France (Cdaf) est effectuée auprès de quelques 750 entreprises des secteurs de l'industrie et des services. L'estimation "flash" est calculée à partir de 85% des réponses.

Les indices définitifs seront publiés le 1er juin pour l'industrie, puis le 3 juin pour les services et l'indice composite.

Outre-Rhin, la tendance est identique. Le secteur privé subit en mai sa contraction la plus faible depuis sept mois, ce qui laisse à penser que la contraction de la première économie d'Europe pourrait être limitée au deuxième trimestre après une chute record au premier. L'indice PMI "flash" composite, qui regroupe services et industrie manufacturière, est remonté à 44,4 contre 40,1 en avril.

"Nous pensons vraiment que le pire est passé", commente Chris Williamson. L'indice PMI manufacturier ressort à 39,1 contre 35,4 le mois dernier, celui des services à 46 contre 43,8.

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La confiance des milieux financiers allemands remonte nettement

L'indice de l'institut Zew, qui mesure en Allemagne les attentes des milieux financiers, a fait un bond en mai de 18,1 points, passant à 31,1 points.

Allemagne

L'indice de l'institut Zew , qui mesure les attentes des milieux financiers outre-Rhin, a fortement augmenté en mai, de 18,1 points à 31,1 points, selon des chiffres publiés ce mardi. Il s'agit de la septième augmentation consécutive pour l'indice.

En avril, il était redevenu positif pour la première fois depuis juillet 2007, ce qui signifie que la majorité des experts financiers et investisseurs sondés s'attendent à une amélioration de l'économie allemande dans les six mois à venir. "En ce qui concerne l'évolution pure et simple de la conjoncture, les signes indiquant que le pire est passé semblent en effet se multiplier", a souligné le président de l'institut, Wolfgang Franz, cité dans un communiqué.

En revanche, "en ce qui concerne l'évolution du marché du travail, le pire reste à venir", a-t-il prévenu.

Renforcé par cette nouvelle, l'euro a fait une pointe ce mardi matin : vers 9h30 GMT (11h30 GMT), la monnaie européenne a grimpé face au dollar, à 1,3631 dollar pour 1 euro, contre 1,3558 dollar lundi vers 21 h GMT. Elle gagnait aussi du terrain face au yen à 131,57 yens, contre 130,60 la veille.

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L'immobilier américain au plus bas depuis cinquante ans

Les mises en chantiers de logements et les permis de construire délivrés aux Etats-Unis se sont encore effondrés en avril, de 12,8% et 3,3% respectivement, pour atteindre de nouveaux plus bas depuis un demi-siècle.

Etats-Unis

Les mises en chantier et les permis de construire aux Etats-Unis sont tombés, contre toute attente, à des records de faiblesse en avril, allant à l'encontre des espoirs d'une stabilisation du marché immobilier, a annoncé ce mardi le département du Commerce.

Les mises en chantier ont reculé de 12,8% à 458.000, leur plus bas niveau jamais enregistré depuis janvier 1959, contre 525.000 en mars (révisé de 510.000) et un consensus d'économistes de 520.000. Sur un an, elles chutent de 54,2%.

Le nombre de permis de construire s'est inscrit en avril en baisse de 3,3%, à 494.000 unités, leur plus bas niveau depuis la mise en place de la statistique en janvier 1960, contre 511.000 en mars et un consensus de 530.000. Ces permis ont chuté de 50,2% sur un an.

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Washington réfléchit à un régulateur financier chargé de protéger les consommateurs

Le gouvernement américain envisagerait la création d'une autorité de régulation des produits financiers chargée de la protection des consommateurs.

Wall Street Bourse 2

L'administration de Barack Obama aurait bien la volonté de s'attaquer aux racines de la crise actuelle: le manque d'encadrement des prêts octroyés aux particuliers. D'après le "Washington Post", le gouvernement envisagerait de créer une autorité de régulation des produits financiers chargée de protéger les consommateurs.

Les conditions de prêts trop laxistes sont à l'origine de l'explosion des crédits hypothécaires et de la naissance des fameux "subprimes", ces crédits à très haut risques qui ont été accordé à des particuliers américains qui n'avaient pas les moyens de les rembourser. Cette pratique a précipité le secteur financier dans la crise lorsque le marché immobilier américain a trébuché en 2007.

D'après le site internet du quotidien américain, cette "Commission de régulation" pourrait chapeauter les prêts immobiliers et les fonds communs de placement. Mais pour l'instant, le gouvernement commencerait juste ses discussions avec des dirigeants du secteur financier, des avocats et des experts. Difficile de définir avec précision ce qu'il en ressortira.

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Bank of America lève 13,5 milliards de dollars

Sommée de se recapitaliser par Washington, la première banque américaine a levé 13,5 milliards de dollars à l'issue de son augmentation de capital lancée le 8 mai dernier.

Bank of America 2

L'augmentation de capital de Bank of Americalancée le 8 mai dernier lui a permis de lever 13,5 milliards de dollars. La première banque des Etats-Unis a "émis 1,25 milliard d'action depuis le début du programme, à un prix moyen de 10,77 dollars", selon son communiqué.

Cette opération permet à l'établissement de rassembler une bonne partie des fonds supplémentaires exigés par Washington. A l'issue des "stress tests", l'administration américaine a en effet sommé Bank of America de se recapitaliser à hauteur de 34 milliards de dollars. Cet ordre est intervenu alors que la banque caressait l'idée de rembourser au plus vite les 45 milliards de dollars prêtés en urgence par le Trésor, afin de sortir des contraintes du Tarp (Troubled asset relief program).

La banque dispose de six mois pour lever cette somme. Au total, elle compte lever 17 milliards de dollars sur les marchés. Outre cette augmentation de capital, elle prévoit de transformer des titres hybrides en actions ordinaires et compte récupérer 3 milliards de dollars via une émission obligataire.

L'autre principale source de recapitalisation pour Bank of America est le produit de ses cessions. Le groupe financier se soumet à un régime amaigrissant draconien qui est censé lui permettre de réunir 10 milliards de dollars. La banque s'est déjà assurée 7,3 milliards de dollars en vendant un bloc de 5,8% du capital de son partenaire chinois China Construction Bank (CCB). Quant aux 7 milliards restants nécessaires, l'établissement compte les trouver en améliorant ses comptes des deuxième et troisième trimestres.

En Bourse, Bank of America a résisté au repli des valeurs bancaires. Après avoir fortement grimpé en début de séance, le titre termine en hausse de 2,13% à 11,49 dollars.

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